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6, rue Mireur à Draguignan

du lundi au jeudi de 10h à 12h30
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90, avenue du Pont d'Aups
83300 DRAGUIGNAN 

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LE QUESTIONNAIRE

 VOUS AVEZ LA PAROLE, ...PROFITEZ-EN !




Vous pouvez, dès aujourd'hui et depuis cette fenêtre,  remplir le questionnaire élaboré par Christian Martin, pour mieux cerner les besoins de la population en termes de services de proximité. 

C'est le moment de dire ce que vous pensez de la situation en matière de sécurité, de logement, d'animation, de circulation... que vous soyez jeunes ou pas, actifs ou retraités, Dracénois de souche ou installés depuis peu.

Chaque citoyen(ne) a la parole. Nous attendons une très grande participation des Dracénoises et des Dracénois afin de dresser ensemble cet état des lieux, et dans un second temps, d'écrire le projet dont Draguignan a besoin.

Merci à toutes et à tous........ 

vousavezlaparole.free.fr



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Mardi 23 septembre 2008

Cher(e) ami(e),

   Après l'audience du tribunal administratif de Nice, mardi 16 septembre, il faut sans doute attendre une ou deux semaines pour prendre connaissance de l'arrêt rendu sur nos recours relatifs aux élections municipales et cantonales à Draguignan, mais on en devine déjà la teneur. Le commissaire du gouvernement, c'est-à-dire le magistrat du TA qui a instruit ces deux recours en a fait une présentation très personnelle, en prenant ouvertement la défense de nos adversaires. Tous les autres cas de contentieux électoral ont été examinés ce même mardi matin par le TA de Nice en un quart d'heure, notamment ceux concernant Estrosi et Peyrat. Sur notre dossier, le commissaire du gouvernement s'est exprimé pendant une heure et quarante minutes ! Selon les dires de notre avocat parisien qui a une expérience certaine en matière de contentieux électoral, un tel comportement est extraordinaire, du jamais vu selon lui. Cela veut dire aussi que nos recours sont sérieux et menaçants pour nos adversaires. O. Audibert avait d'ailleurs fait le déplacement, sa nervosité et son regard fuyant trahissaient son inquiétude. Non pas qu'il doutait a priori du sens de l'intervention du commissaire du gouvernement, mais il devait craindre l'importance donnée à nos arguments et,à  cet égard, il n'a pas dû être déçu. Quand notre avocat lui a lancé en partant " Et maintenant, rendez-vous au Conseil d'Etat ! ", il a paru très mal à l'aise.

En effet, notre décision est déjà prise sur ce point, sauf bien sûr divine surprise à la lecture de l'arrêt du tribunal administratif (mais, on le sait, Dieu n'est pas toujours du côté de la justice !). Au Conseil d'Etat, l'affaire pourra être traitée sur le strict plan du droit et nos chances de l'emporter seront réelles. Il faut donc considérer le passage devant le TA de Nice comme un tour de chauffe avant le véritable verdict dans un six mois à un an. Dans le délai d'appel, nous avons le temps d'affuter nos moyens juridiques en exploitant les brêches déjà ouvertes à la lumière des arguments en défense utilisés par le commissaire du gouvernement de Nice, sans doute trop bavard. L'affaire n'est pas gagnée, mais il faut rester confiant dans la possibilité de voir la justice établir que ceux qui ont été élus en mars dernier à Draguignan avaient triché.

Cet article sera le dernier de ce blog. Je remercie encore une fois l'ensemble  des Dracénoises et des Dracénois qui, tout au long de la campagne des municipales et cantonales, m'ont exprimé leur soutien.

Je vous invite donc, dès aujourd'hui, à consulter le blog des élus de l'opposition :  http://www-opposition-draguignan.com  afin de participer avec les élus de l'opposition au travail entrepris depuis près de 6 mois de cette nouvelle mandature.

Bien cordialement

Christian Martin

Par Christian Martin
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Jeudi 17 avril 2008

Edifiant article de Var-Matin sur la séance du conseil municipal de lundi consacrée au vote du budget de 2008. Quand le maire et son 1er adjoint dissimulent aux Dracénois la dégradation de la situation financière de la ville, le quotidien les couvre en officialisant des contre-vérités manifestes.

 

Exemple : en pleine page couleur, l’article du 16 avril n’hésite pas à qualifier de « phrase du jour » la réponse du maire aux critiques de l’opposition sur le budget. Son éminence a déclaré : « L’épargne nette de la ville est positive. Ce qui arrive rarement dans une commune de l’importance de Draguignan. Comment critiquer l’incritiquable ? ». Son propos est mis exergue de l’article. Il donne le la.

 

Ainsi, peu importe les questions précises posées par les élus de l’opposition, ainsi que les chiffres tirés des documents budgétaires qu’ils ont pu citer. Quand son éminence parle, la sentence tombe comme une vérité scientifique, absolue, supérieure. Elle met fin au débat.

 

Draguignan serait une des rares villes de France à être bien gérée. C’est M. Piselli qui le dit, donc c’est vrai. Il qualifie sa gestion d’exemplaire, mieux même « d’incritiquable », donc c’est vrai. Ailleurs, tant de fatuité ferait sourire. Ici, elle a force de loi au point même d’échapper à toute vérification.

 

Alors qu’en est-il ? La commune de Draguignan est-elle si bien gérée depuis sept ans ? En particulier, épargne-t-elle suffisamment pour financer ses investissements ?

 

L’épargne brute, c’est la différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement. Elle doit normalement permettre de couvrir prioritairement les remboursements de la dette. Pour financer les investissements, l’épargne brute reste la principale ressource, suivie des dotations et des subventions.

 

Dans les budgets réalisés des années récentes, elle a évolué de la façon suivante :

 

2004                             5,004 M€

2005                             2,561 M€

2006                             3,424 M€

2007                             1,966 M€

 

En tendance, l’excédent dégagé par la section de fonctionnement est de plus en plus faible. Dans le budget de 2008 qui vient d’être voté, il est de seulement 270.000 €.

 

Cette épargne brute permet-elle de couvrir les remboursements de la dette ? La réponse est négative.

 

Les annuités en capital des emprunts ont évolué de la façon suivante :

 

2004                             6,089 M€

2005                             4,282 M€

2006                             4,034 M€

2007                             4,177 M€

 

Elles ont été nettement supérieures à l’épargne brute. La différence, que l’on appelle l’épargne nette, est donc constamment négative et le déficit est même en voie d’aggravation :

 

2004                             - 1,085 M€

2005                             - 1,721 M€

2006                             - 0,610 M€

2007                             - 2,211 M€

 

En clair, l’excédent du budget de fonctionnement ne permet pas de rembourser les emprunts.

 

La « phrase du jour » du maire selon laquelle Draguignan serait une des rares villes de France à dégager une épargne nette positive est donc une énorme contre-vérité. Une simple vérification dans le dossier du conseil municipal permettait de la démasquer. Elle a pourtant été publiée au premier degré sans aucune vérification ni commentaire.

 

Rien de nouveau cependant. Déjà au mois de février, la revue Challenges a établi un classement des principales villes de France en fonction de la qualité de leur gestion financière, qui attribuait une bien mauvaise note au maire de Draguignan. Var-Matin n’en a pas fait état. Les élections municipales étaient très proches.

Par Christian Martin
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Lundi 7 avril 2008

 La Communauté d’agglomération dracénoise (CAD) s’est dotée d’un nouveau président. Comme prévu en cas de maintien de M. Piselli à la mairie de Draguignan, cette responsabilité a échu à son 1er adjoint, O. Audibert.

 

Le défi à relever est double. Primo, le nouveau promu à la tête de la CAD va devoir démontrer qu’il est capable d’assumer cette présidence avec efficacité. Ce n’est pas gagné. En tant qu’élu, M. Audibert a une légitimité de second rang. Il se retrouve à ce poste particulier par la volonté du baron local, nommé plus qu’élu. Il n’a d’ailleurs jamais été élu sur son nom à aucune élection. Il n’est que le second d’un maire minoritaire dans sa ville. Ce qui ne le place dans la meilleure situation pour fédérer les maires de quinze autres communes qui disposent quant à eux d’une authentique légitimité démocratique.

 

Enfin, M. Audibert n’a jamais mené à terme aucun des projets confiés par son mentor. Les exemples ne manquent pas : les comités de quartier promis en 2001 dont il devait être le grand ordonnateur ; le « pôle des métiers d’art », projet de ma municipalité visant à l’installation d’artistes et d’artisans dans le centre ancien ; le Pacte territorial pour l’emploi créé en 1999 dont il devenu le président après l’avoir combattu ; etc., etc. Chaque fois, la montagne de promesses a accouché d’une souris. Chaque fois, les résultats concrets de ces projets ont été inversement proportionnels à l’accumulation des discours de lancement, des articles promotionnels dans la presse, des fonds publics engloutis en études, plaquettes, apéritifs officiels. Bref, des résultats quasi nuls !

 

Secundo, les défis à relever portent sur le fonctionnement de la communauté d’agglomération. Jusqu’à présent, celui-ci a empêché d’atteindre les objectifs assignés à cette structure intercommunale, pourtant indispensable.

 

Quelle était donc l’ambition initiale ? Je peux en parler puisque j’ai créé la CAD en 2000, après un an de négociation, avec les huit premières communes intéressées. N’en déplaise, d’ailleurs, à MM. Piselli et Audibert qui, adeptes de la désinformation, tentent systématiquement de faire oublier qu’ils n’ont pas la paternité de la CAD et qu’ils l’ont même combattue lorsque je l’ai créée. Certes, c’est de l’histoire ancienne. Elle rappelle néanmoins que ces deux élus n’ont été que des partisans tardifs de l’idée d’intercommunalité, ce qui explique pour partie les difficultés actuelles de la CAD.

 

Au passage, il faut regretter que le quotidien local Var-Matin choisisse de coller au discours du pouvoir en place au point de collaborer à cette action de désinformation. Ainsi, on ne manquera pas d’apprécier à sa juste valeur l’article du samedi 5 avril, consacré à la désignation du nouveau président de la CAD, qui apporte sa petite pierre à la réécriture de l’histoire en évoquant : « cette CAD qui s’est organisée en 2001 et mise en place sous l’impulsion de son ancien président Max Piselli ». La période 1995-2000 doit être effacée des mémoires.

 

La langue de bois passe aussi soigneusement sous silence l’ensemble des dysfonctionnements actuels de la CAD. Car, je rappelle que l’idée de départ était de dégager des économies et plus d’efficacité, en mutualisant des actions communes (gestion des ordures ménagères, action pour l’emploi, service de l’urbanisme, transports publics…) ainsi que de mieux répartir la charge d’équipements implantés à Draguignan mais fréquentés par les habitants de toute la Dracénie et même au-delà (théâtre, piscines…). L’intervention de la CAD devait se limiter aux véritables missions d’intérêt supra communal, celles pour lesquelles elle pouvait apporter une authentique plus-value.

 

 

Trop de saupoudrage, pas de priorités

 

Malheureusement cet objectif n’a pas été tenu. Au lieu de se consacrer aux missions d’intérêt intercommunal, la CAD a été asphyxiée par le transfert de toutes les charges dont les communes ne voulaient plus. Elle gère aujourd’hui 28 équipements sportifs, 26 culturels, 22 touristiques… Avec quelle plus-value ? Elle a recruté 370 agents, mais les effectifs de la ville de Draguignan n’ont pas diminué, bien au contraire. En fait, depuis 2001, la CAD n’est surtout un nouveau « guichet » permettant de dépenser toujours plus d’argent public. C’est ainsi que le maire de Draguignan a déclaré en conseil municipal à propos de la réalisation controversée du club house du stade Léo Lagrange (un million d’euros) : « Cela ne coûte rien, c’est la CAD qui finance ! ».  

 

En contrepartie, la CAD n’a pas joué son rôle de locomotive sur les grands projets d’avenir. Beaucoup de retard a été pris, par exemple, en matière de développement économique, sur la zone des Bréguières aux Arcs, ou pour la reconversion de la caserne Chabran à Draguignan.

 

Cette dérive a fait débat lors des dernières élections municipales. Auparavant, elle avait même été dénoncée par sénateur P. Y. Collombat lorsqu’il a démissionné en 2007 de son poste de vice-président délégué aux finances pour protester contre la gestion de la CAD et l’épuisement de ses marges de manœuvre. N’avait-il pas eu l’audace de dire, lors du vote du budget, que la CAD avait engagé trop d’investissements difficilement réalisables à court terme sauf à recourir massivement à l’emprunt ou à créer un nouvel impôt.

 

Mais, silence ! Ce débat, s’il a lieu, se règlera à huis clos, au sein du bureau de la CAD. Rien ne transpirera lors des séances du conseil communautaire, les seules ouvertes au public. Les petits arrangements entre amis continueront. Ainsi va la démocratie en Dracénie !

 

 

Par Christian Martin
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Samedi 29 mars 2008

 

 

Le double recours déposé par Christian Martin contre les résultats des élections municipales et cantonales ne vise pas directement l’annulation de ces élections. Il a pour but de faire confirmer par la justice que M. Piselli s’est fait réélire en violant de façon répétée les dispositions du code électoral sur les actions prohibées au cours des campagnes électorales. Nous admettons le verdict des urnes, mais cela nous gêne qu’il ait été obtenu par des moyens irréguliers. D'accord, c'est vieux jeu, mais c’est une question de principe !

 

 

Au cours des mois précédant le scrutin à Draguignan, certaines dispositions importantes du code électoral relatives aux campagnes électorales ont été violées au bénéfice de M. Piselli, maire et conseiller général sortant, candidat à sa propre succession :

 

 

L’esprit de la loi

 

Au moins deux dispositions importantes du code électoral, qu’aucun candidat ne peut plus ignorer, ont ainsi été transgressées.

 

D’une part, l’article L. 52-8 du code prévoit que les personnes morales (entreprises, collectivités publiques, associations) ne peuvent pas participer au financement de la campagne électorale d’un candidat, ni en lui consentant des dons sous quelque forme que ce soit, ni en lui fournissant des biens, services ou avantages directs ou indirects.

 

D’autre part, en vertu de l’article L.52-1, 2ème alinéa, « aucune campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d’une collectivité ne peut être organisée sur le territoire des collectivités intéressées par le scrutin » dans un délai de six mois précédant le mois de l’élection.

 

Dans ce délai, les actions de communication qui revêtent un caractère de promotion des réalisations et de la gestion de la collectivité, quels que soient les supports utilisés (bulletins municipaux, publications, affichages, publicité par voie de presse, cérémonies officielles…), au-delà de la stricte information, sont prohibées.

 

L’interdiction n’est pas absolue. Par exemple, un maire peut continuer de publier la revue municipale et même y présenter les dernières réalisations de sa commune à condition de le faire dans des formes équivalentes aux années précédentes et, de surcroît, d’éviter les articles à caractère promotionnel. En revanche, il ne peut exploiter une cérémonie de vœux ou d’inauguration pour en faire une tribune électorale en vantant ses réalisations ou certains éléments de son programme électoral.

 

Les conditions d’application de ces articles du code ont été précisées par une jurisprudence abondante du juge électoral.

 

L’esprit de la loi est évident. Il s’agit d’assurer le respect d’un minimum d'égalité entre les candidats. En effet, les conditions de l’élection peuvent être faussées dès lors qu’un maire, par exemple, utilise les moyens de sa commune, à lui seul accessibles, pour convaincre les électeurs alors que les autres candidats ne disposent que des moyens inscrits à leurs compte de campagne.

 

 

Les infractions commises

 

Nous vous livrons ici quelques exemples des nombreux abus, graves et répétés, commis par le candidat Piselli, rendant probable le rejet de ses comptes de campagne à la suite de notre recours.

 

 

L’utilisation illicite des moyens du Conseil général

 

Les moyens du Conseil général ont été mobilisés pour faire la promotion de ses réalisations sur le canton.

 

 

-          Achat par le Conseil général du Var d’une page entière à caractère promotionnel dans le quotidien Var-Matin lors de l’inauguration d’un tronçon de rocade à la sortie de la ville.

 

Dans son édition du 24 octobre 2007, le quotidien Var-Matin a publié, sur une pleine page, en gros caractères, le texte suivant, accompagné du logo du Conseil général et d’une photo de la réalisation concernée :

 

« Demain, l’évènement ! Draguignan inaugure sa rocade sud Jeudi 25 octobre 2007 à 11 heures.

Pour fêter la mise en service de cet équipement exceptionnel au service de tous, Horace Lanfranchi, Président du Conseil général du Var et Max Piselli, Maire de Draguignan, Vice-Président du Conseil général du Var, Président de la Communauté d’Agglomération Dracénoise, invitent tous les Dracénoises et Dracénois sur le pont reliant le rond-point Charles de Gaulle au rond-point Louise Michel. Un apéritif servi au stade Jean Rostand clôturera la cérémonie.

SECURITE. 4 805 000 € investis par le Conseil général du Var à Draguignan pour cette nouvelle infrastructure routière. FLUIDITE »

 

 

Les moyens du Conseil général ont même été utilisés pour appeler directement à voter pour M. Piselli

 

-          Distribution massive en février 2008 dans les boites aux lettres des habitants d’une lettre ouverte du président du Conseil général appelant à voter pour M. Piselli aux élections municipales et cantonales ;

 

Cette lettre, datée du 16 janvier 2008, signée par M. Lanfranchi, président du Conseil général, a été distribuée massivement, insérée dans un des documents de campagne de M. Piselli. Elle a été rédigée sur un courrier à en-tête du Conseil général du Var dans les termes suivants :

 

« Je soutiens totalement la candidature de mon collègue et ami Max PISELLI, Vice-président du Conseil Général, Maire de Draguignan, Président de la Communauté d’Agglomération Dracénoise, dans le cadre des élections cantonales et municipales qui auront lieu les 9 et 16 mars prochains.

 

Homme d’expérience et de terrain, il a su réunir autour de lui des hommes et des femmes de qualité pour réaliser de nombreux programmes d’avenir sur sa Commune, la Communauté de Communes et le Canton de Draguignan.

 

Il est de ce fait, le meilleur garant des intérêts de la Dracénie auprès du Conseil Général. »

 

 

L’utilisation illicite des moyens d’associations subventionnées

 

Des présidents d’associations dracénoises, membres de la liste municipale de M. Piselli, ont adressé une lettre aux adhérents de ces associations subventionnées par la Commune pour vanter l’action du maire sortant et leur demander de voter pour sa liste aux élections municipales.

 

Outre le cas du président de la Société d’entraide des Médaillés de la Légion d’Honneur, déjà décrit sur ce blog, on peut mentionner aussi, à titre d’exemple, celui du président de l’association pour personnes âgées « La Bell’ Vie ».

 

 

L’utilisation illicite des moyens de la Commune

 

Dans les six mois précédant les élections, le maire et conseiller général sortant a utilisé systématiquement les cérémonies officielles organisées par la Commune pour promouvoir les réalisations de cette dernière et présenter son programme électoral.

 

Les exemples abondent. La presse locale (Var-Matin) s’en ait fait largement l’écho en relayant fidèlement les déclarations du maire sur son bilan et son programme. Peut-être cet excès de zèle contribuera-t-il à sa perte ?

 

 

S’agit-il d’infractions bénignes ? Telle sera sans doute l’une des lignes de défense de M. Piselli. En fidèle adepte de l’adage « Pas vu, pas pris ! », il simule la bonne foi (sic !), quand il est pris en infraction, en appelle à la bienveillance de ses juges et la joue à la Marius.

 

Quant à nous, nous pensons que le respect de ces règles (et de quelques autres) est essentiel, sinon le mot de démocratie n’aurait plus de sens. En  politique, tous les coups ne sont pas permis, en tous cas en France et en République.

 

La sévérité des sanctions prévues par la loi paraît aller dans ce sens : le rejet des comptes de campagne du candidat par la Commission nationale des comptes de campagne, le prononcé à son encontre d’une amende et la déclaration de son inéligibilité.

Par Christian Martin
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Dimanche 23 mars 2008

 

La balle est un peu courte, elle rebondit devant, à trois mètres. Je m’élance pour l’attraper. Au même moment, j’entends un claquement sec derrière moi qui me fait me retourner machinalement, mais une violente douleur interrompt mon geste, foudroyante, dans la cheville, puis dans toute la jambe.

 

Je lâche ma raquette, m’effondre sur le court de tennis et hurle pour extérioriser la douleur, à la manière de ces joueurs de football fauchés par un mauvais tacle. Je regretterai plus tard mon manque de retenue, pensant à ma fille interloquée, impuissante et sans doute paniquée par les cris de son père allongé par terre.

 

Je comprends aussitôt ce qui m’arrive en ce samedi 8 mars, 19 heures 45. Rupture du tendon d’Achille, à coup sûr ! Ce ne peut être que ça ! Je me rappelle le récit d’amis qui en ont été victimes. Quelle tuile ! Je connais la gravité de cette blessure. C’était bien le moment, à la veille du premier tour des élections municipales, à huit jours du dénouement final !

 

Attirés par mes cris, deux jeunes joueurs déboulent sur notre court. Ils m’aident à me redresser, me ramènent sur le banc en métal blanc au bord du terrain. Je m’y allonge en proie à un malaise qui se dissipe rapidement laissant place à une évidence : je vais être handicapé toute la semaine et les élections municipales, c’est fichu !

 

Par expérience, je ne le sais que trop, c’est précisément entre les deux tours que la campagne est la plus intense et la plus déterminante. Il faut, dès le lundi, communiquer sur les résultats du premier tour, préparer les nouvelles professions de foi, décider des actions pour la semaine, ajuster l’organisation des équipes, puis les jours suivants être sur le terrain, affiner les derniers messages, répondre aux attaques adverses, préparer le dernier meeting… Bref, être au four et au moulin. Mission impossible si je suis condamné à une mobilité réduite. Et encore, dans le meilleur des cas ! Quand je pense que la veille au soir, je concluais un meeting dans la salle Malraux archi-comble, en assurant qu’après avoir fait une formidable campagne de premier tour, nous négocierions le second sur les chapeaux de roues…

 

Désespérant s’agissant d’une élection réputée très serrée ! J’ai le moral dans les chaussettes. Heureusement, la présence de ma fille m’oblige à faire bonne figure, à être rassurant. Mon épouse, jointe par téléphone, vient me chercher pour m’amener à l’hôpital. Les deux mêmes solides gaillards m’épaulent pour parcourir la distance qui sépare notre court, le n°6, le dernier, de l’entrée de la salle des Collettes et de notre Scenic garée sur le parking.

 

La suite s’enchaîne rapidement. Vers vingt heures, nous arrivons aux urgences où je suis pris en charge de façon très professionnelle et chaleureuse à la fois. On sent que, dans les locaux désormais plus grands, la régulation des arrivées est efficace. Toutes les pièces sont occupées par des personnes de tous âges, mais l’ambiance est calme, à des années-lumière de l’image caricaturale projetée par les séries américaines.

 

L’aide-soignant me rappelle qu’un jour nous avons fait du vélo ensemble et même monté la côte d’Ampus de concert. Il va s’écouler quelque temps avant que ce soit à nouveau possible. L’infirmière me fait une piqure bienvenue contre la douleur. Le médecin radiologue constate par échographie qu’il s’agit bien d’une rupture totale du tendon d’Achille. Il me l’annonce avec ménagement et pour cause : il était présent au meeting de la veille. Le moral est néanmoins toujours au plus bas.

 

Arrive alors opportunément le chirurgien, que je connais et apprécie. Le principe de précaution voudrait que je sois opéré sans tarder, dimanche matin, par exemple. Mon épouse m’y encourage. Mais, dans cette hypothèse, je disparais immédiatement de la campagne. Je n’assiste même pas à l’annonce des résultats du premier tour. Il m’est impossible d’être aux commandes le lundi pour prendre toutes les mesures qui s’imposent. Cela revient à jeter l’éponge. Les électeurs ne voteront pas pour un candidat invisible.

 

Fort heureusement, le dialogue s’instaure avec le chirurgien particulièrement compréhensif. Je le questionne. Il m’informe qu’il est possible de différer l’opération de dix jours au maximum sans courir de grand risque. Dans ce cas, il faudra gérer la douleur durant cette période, mais j’aurai moins de difficulté à me déplacer que si je suis opéré le lendemain et dans l’obligation de commencer tout de suite une période repos très contraignante. Entre deux maux, il faut choisir le moindre. Comme il le dit lui-même, la décision est plus politique que médicale. Je n’hésite guère. L’opération est reportée au lendemain du second tour. Toutefois, le médecin anesthésiste vient aussitôt auprès de moi pour remplir la fiche de pré-opération. Ce sera toujours ça de fait.

 

Aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix, mais la vérité est que cette semaine entre les deux tours fut un calvaire.

 

Le dimanche matin, après une courte nuit, affublé de béquilles et d’une attelle, je me présente comme convenu à sept heures et demie pour l’ouverture du bureau de vote n°24, école maternelle Jean Zay, dont je suis le président en tant que conseiller municipal. Je n’y reste qu’une heure et n’y reviens qu’en fin d’après-midi, avant la fermeture. Ma suppléante, Jackie Pozzana assure sans rechigner la présidence du bureau pendant presque toute la journée. 

 

Le soir, dans le hall du théâtre, pendant le recollement des résultats, je prends un peu plus conscience des difficultés à venir. J’ai beaucoup de mal avec mes béquilles à me frayer un passage dans la foule. Il le faut pourtant, car je dois aller de l’autre côte pour signer le procès-verbal général. Mes amis, surpris, m’observent l’œil inquiet. Beaucoup de mes adversaires me regardent, narquois. Il fait une chaleur insupportable. Fort heureusement, il est prévu d’aller à vingt heures trente sur le plateau de France 3 pour une interview. J’aime ce type d’exercice. Retour à la maison. Dîner. Euphorie électorale. Une bonne nuit de sommeil.

 

Retour à la réalité en me levant lundi matin. Je réalise pleinement que la semaine va être très dure. De fait, elle débute par un lundi noir. Sur le plan physique, la douleur présente, les calmants qui abrutissent et donnent la nausée. Sur le plan mental, j’ai énormément de mal à rédiger la nouvelle version de mes professions de foi des municipales et des cantonales. Pourtant, rien de plus simple d’habitude. Le côté positif des résultats saute aux yeux, mais je ne parviens pas à trouver les mots justes. Il faut dire que les coups de téléphone se succèdent comme toujours ces jours-là. Il faut encourager les copains. Afficher la grande forme.

 

Je m’interromps pour aller animer la réunion de travail avec l’ensemble des membres de notre liste, prévue à midi dans une salle du dernier étage de la MSJ. Roger Esquier me dépose sur le trottoir. Il pleut. Les marches sont glissantes. L’ascension avec les béquilles pour atteindre le parvis n’est pas chose aisée. A l’entrée, deux employés municipaux, guère affairés, me regardent passer en rigolant.

 

La réunion ne se déroule pas au mieux. Nous sommes heureux de nous retrouver après la séparation du dimanche, d’autant plus que nous conservons de bonnes chances de l’emporter. Mais, le débat est brouillon, désordonné. Nous passons trop de temps à commenter les résultats du premier tour et pas assez à préciser les actions à entreprendre au cours des cinq jours suivants. Là encore, un peu pâteux, je n’arrive pas à trouver les mots justes, à dégager la bonne synthèse à la fois confiante et mobilisatrice.

 

Nous nous séparons cependant en ayant pris les principales résolutions indispensables. En particulier, neuf groupes de trois personnes tourneront en porte à porte dans différents quartiers chaque soir de la semaine. Une belle force de frappe ! Malheureusement, je n’en serai pas. J’ai néanmoins confiance dans toute l’équipe qui a eu le temps de rôder son organisation depuis des mois.

 

Je rentre chez moi pour préparer de nouveaux tracts et d’abord mettre la dernière main à ces fichues professions de foi. Comme pour tous nos précédents documents de campagne, je travaille à distance, par internet, avec ma maquettiste qui transmet ensuite à l’imprimeur en lui précisant les quantités et les délais de livraison. Il n’y avait pas eu de problème précédemment. Soulagé de m’être enfin débarrassé de ce pensum, j’omettrai le lendemain de faire vérifier auprès du livreur qu’il était informé exactement de l’heure limite de livraison à la mairie de Draguignan. Oubli fatal ! Je ne l’aurais pas commis sans cette maudite rupture du tendon d’Achille, mon handicap physique, provisoire mais bien réel, et les effets secondaires des analgésiques.

 

Le cours des choses aurait certainement été différent. La dynamique était alors en notre faveur. Il était possible de l’amplifier encore pour obtenir l’alternance, à condition de poursuivre l’offensive, moi le premier, et de ne pas baisser la garde.  

 

Au lieu de cela, j’ai dû limiter mon activité à un ou deux déplacements quotidiens en centre ville. Trop souvent immobilisé à mon domicile par cette maudite jambe, je n’ai pas été jusqu’à la fin au contact de la population. Condamné au repos dans les cales du navire, je n’ai pas été assez présent sur le pont. La dynamique nous a échappé. Au fur et à mesure que cette semaine cruciale s’égrainait, notre équipe de campagne, rendue pourtant encore plus active et enthousiaste par les difficultés, était en réalité de plus en plus sur la défensive. Bien sûr, d’autres facteurs ont aussi pesé…

 

Christian MARTIN

 

Par Christian Martin
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Dimanche 16 mars 2008

Je tiens d’abord à remercier tous les électeurs qui m’ont fait confiance, y compris ceux qui, n’étant pas de gauche, ont fait primer l’intérêt de notre ville sur leur penchant politique habituel. Je veux dire aussi toute ma gratitude à la grande équipe qui m’a permis de conduire cette magnifique campagne électorale, mes colistiers, débordant d’énergie et de générosité, et tous les bénévoles qui ont distribué depuis septembre nos publications dans toute la ville et nous ont aidé ainsi à entretenir le dialogue avec la population. Ils ont fait honneur à la démocratie.

 

Ensemble, nous avons refusé l’approche clientéliste de la politique. Nous avons privilégié l’écoute attentive, le débat avec les Dracénois, l’analyse de leurs préoccupations dans les domaines clés (logement, emploi, vie des quartiers, animation…). Dans notre programme « Une Ville pour Tous », nous nous sommes attachés à formuler des solutions concrètes et réalistes, dénuées de démagogie, pour éviter que Draguignan, à force de vivre sur ses acquis traditionnels et de surfer sur la vague de l’immobilier, ne devienne une cité essentiellement résidentielle qui sélectionne sa population. Nous avons proposé un autre avenir pour Draguignan, celui d’une ville qui se donne les moyens de garder ses jeunes et ses actifs, qui relève le défi de l’écologie, qui cultive le sens du collectif, qui lutte contre le racisme, qui a confiance dans le désintéressement de ses élus.

 

Nous avons fait ce pari de l’intelligence et nous l’avons perdu. C’est désolant pour Draguignan qui va devenir une ville-dortoir, coquette mais sans vie, obscur satellite des pôles urbains de l’est-Var.

 

Sur le plan personnel, je ne regrette rien, car je ne vis pas de la politique. En tant que membre de la Cour des comptes, j’exerce une profession passionnante au service de l’intérêt général, très enrichissante sur le plan intellectuel, que j’ai d’ailleurs hâte de reprendre dès que je pourrai à nouveau marcher normalement. En définitive, je suis heureux d’avoir mené ce dernier combat politique à Draguignan, par fidélité à mes amis et à mes convictions profondes, dans la ville où j’habite avec ma famille et dont j’ai eu l’honneur d’être le maire pendant six ans et conseiller municipal pendant dix-neuf ans.

 

Christian MARTIN

Par Christian Martin
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Vendredi 14 mars 2008

Suivant à la lettre le code électoral et les recommandations du FDI 
qui imposent que les sites de campagne,  mais aussi les blogs 
 cessent toute activité à  partir de ce soir , nous gelons donc le site (mise à jour, 
commentaires) jusqu'à dimanche 24 heures.

Merci de votre compréhension.

Par Christian Martin
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Vendredi 14 mars 2008
Martin4611_redimensionner.jpg Le meeting de ce soir a rassemblé plus de 700 Dracénoises et Dracénois, électeurs et électrices du Canton.
Christian Martin a répondu , point par point, aux propos mensongers que certains ont pu lire aujourd'hui dans les tracts distribués par le maire sortant.
Le programme, pour une Ville pour Tous a bien plus intéressé l'assemblée présente.
Tout le monde a bien compris que le maire sortant , égal à lui-même , priviligie par la  bassesse de ses propos les attaques personnelles et mensongères à un véritable programme.
Tout le monde aura bien compris également, que seul Christian Martin et son équipe sont aujourd'hui en capacité de proposer et mettre en oeuvre  le changement nécessaire pour que Draguignan soit  Une Ville Pour Tous.

Dimanche , votez utile, votez CHISTIAN MARTIN
 
Par Christian Martin
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Vendredi 14 mars 2008

A deux jours du scrutin, le maire sortant fait diffuser des tracts mensongers pour tromper les électeurs. Devant les caméras de France 3, il prétend vouloir être loyal et fair-play comme le lui a demandé Christian Martin. Dans la pratique, le clan des Piselliens multiplie les méthodes malhonnêtes pour rester au pouvoir. 

 

 

Ø                       Mensonges éhontés !

 

Christian MARTIN n’a jamais prévu de démanteler la vidéo-surveillance

 

Il s’engage mieux répondre à la demande de sécurité des Dracénois en renforçant les effectifs de la police municipale et en contrôlant sa présence dans les quartiers aux heures sensibles. Son adjoint à la sécurité sera Jean-Louis Bertrand, ancien major de gendarmerie, responsable de la brigade judiciaire.

 

Christian MARTIN n’a jamais prévu de réaliser une « cité » de 900 logements sociaux

 

Il s’engage à favoriser l’accession aidée à la propriété et à porter le nombre de logements sociaux au seuil de 20 % voulu par la loi contre 15 % aujourd’hui (chiffres officiels de l’Etat).

 

M. PISELLI peut se loger à 3500 € par mètre carré, mais pas la majorité des Dracénois.

Faut-il attendre que les jeunes actifs et les classes moyennes quittent la ville ?

 

 

Ø                       Plagiat scandaleux !

 

A court de programme crédible, il s’approprie les projets de Christian MARTIN, y compris ceux qu’il a bloqués depuis 2001 :

 

-          la reconversion de la caserne Chabran : lancée par la 1ère municipalité MARTIN

-          le CFA du bâtiment : projet du Conseil régional décroché par Ch. MARTIN

-          la réhabilitation du centre ancien : en panne depuis 2001

-          l’aide aux jeunes pour le permis de conduire : programme de Ch. MARTIN (page 9)

-          pistes cyclables : oubliées depuis 2001

-          plan d’eau de la Foux : projet annulé en 2001

-          etc….

 

Trucage, désinformation, rumeurs, intox…

Le clan PISELLI utilise des méthodes dépassées
pour garder la Mairie

 

Tournez la page :

Votez 
Christian Martin !

Par Christian Martin
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Jeudi 13 mars 2008

Communiqué transmis ce jour à Var-Matin: 
Christian
Martin tiendra son dernier meeting pour les élections municipales et cantonales demain vendredi à 18 heures 30 dans la grande salle du complexe St Exupéry. Il rappellera une ultime fois les grands enjeux de ces élections locales. Au premier tour du scrutin, les électeurs ont exprimé un puissant besoin de changement. Près des deux tiers, en effet, ont voté pour des listes constituées en opposition au maire sortant.

Dimanche prochain, il ne s’agit pas d’un nouvel affrontement entre la droite et la gauche, mais de choisir un maire, une équipe, un programme. Il ne faut pas que les problèmes de Draguignan (emploi, logement, vie des quartiers, animation…) soient pris en otage par des enjeux de politique nationale.

 

Jusqu’à la dernière minute, Christian Martin et son équipe veulent expliquer aux Dracénois les solutions concrètes de leur programme « Une Ville pour Tous ». Ils comptent insister sur la question de l’emploi. Pour rattraper le retard de Draguignan par rapport aux autres villes moyennes, ils s’engagent à relancer le projet de zone d’entreprises du quartier Ste Barbe. Quant aux logements sociaux, ils veulent rappeler les propositions de leur « plan Marshall » : l’accession aidée à la propriété et la construction de logements sociaux afin d’atteindre à Draguignan le taux de 20 % prévu par la loi au lieu de 15 % selon les derniers chiffres officiels de la DDE du Var.

 

Afin de leur rendre hommage, Christian Martin fera à nouveau monter sur scène tous les membres de sa liste d’ouverture et de rassemblement. Des hommes et des femmes de gauche mais aussi de droite, qui ont tous participé à toutes les taches de la campagne, y compris les plus matérielles… comme mercredi soir la mise sous pli nocturne des professions de foi.

Par Christian Martin
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EXPRESSION LIBRE

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AVERTISSEMENT

Ce blog est un espace d'expression libre et ouvert à tous, le seul à Draguignan dans cette campagne électorale des municipales et cantonales. Tous les commentaires sont acceptés, interrogatifs ou critiques (ou même favorables !). En revanche, les commentaires à caractère diffamatoire ou xénophobe, ou plus généralement tombant sous le coup de la loi sont inacceptables.

La liberté d'expression devient impossible sans la tolérance et le respect de l'Autre.

Christian MARTIN

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