Partager l'article ! LA CAD : UN NOUVEAU PRESIDENT: La Communauté d’agglomération dracénoise (CAD) s’est dotée d’un nouveau président. Comme pré ...
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42,2 % pour Christian MARTIN
44,1 % pour le maire sortant qui est réélu
"Où en est le recours"
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MERCI A TOUTES ET A TOUS POUR VOTRE SOUTIEN. Dès ce jour, ce blog ne sera plus actualisé, je vous invite à consulter : http://www.opposition-draguignan.com ...pour suivre le travail des élus...pour être informé de la suite de la procédure de recours.
LOCAL DE CAMPAGNE
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VOUS AVEZ LA PAROLE, ...PROFITEZ-EN !

Vous pouvez, dès aujourd'hui et depuis cette fenêtre, remplir le questionnaire élaboré par Christian Martin, pour mieux
cerner les besoins de la population en termes de services de proximité.
C'est le moment de dire ce que vous pensez de la situation en matière de sécurité, de logement, d'animation, de circulation... que vous soyez jeunes ou pas, actifs ou retraités, Dracénois de
souche ou installés depuis peu.
Chaque citoyen(ne) a la parole. Nous attendons une très grande participation des Dracénoises et des Dracénois afin de dresser ensemble cet état des lieux, et dans un second temps, d'écrire
le projet dont Draguignan a besoin.
Merci à toutes et à tous........
vousavezlaparole.free.fr
La Communauté d’agglomération dracénoise (CAD) s’est dotée d’un nouveau président. Comme prévu en cas de maintien de M. Piselli à la mairie de Draguignan, cette responsabilité a échu à son 1er adjoint, O. Audibert.
Le défi à relever est double. Primo, le nouveau promu à la tête de la CAD va devoir démontrer qu’il est capable d’assumer cette présidence avec efficacité. Ce n’est pas gagné. En tant qu’élu, M. Audibert a une légitimité de second rang. Il se retrouve à ce poste particulier par la volonté du baron local, nommé plus qu’élu. Il n’a d’ailleurs jamais été élu sur son nom à aucune élection. Il n’est que le second d’un maire minoritaire dans sa ville. Ce qui ne le place dans la meilleure situation pour fédérer les maires de quinze autres communes qui disposent quant à eux d’une authentique légitimité démocratique.
Enfin, M. Audibert n’a jamais mené à terme aucun des projets confiés par son mentor. Les exemples ne manquent pas : les comités de quartier promis en 2001 dont il devait être le grand ordonnateur ; le « pôle des métiers d’art », projet de ma municipalité visant à l’installation d’artistes et d’artisans dans le centre ancien ; le Pacte territorial pour l’emploi créé en 1999 dont il devenu le président après l’avoir combattu ; etc., etc. Chaque fois, la montagne de promesses a accouché d’une souris. Chaque fois, les résultats concrets de ces projets ont été inversement proportionnels à l’accumulation des discours de lancement, des articles promotionnels dans la presse, des fonds publics engloutis en études, plaquettes, apéritifs officiels. Bref, des résultats quasi nuls !
Secundo, les défis à relever portent sur le fonctionnement de la communauté d’agglomération. Jusqu’à présent, celui-ci a empêché d’atteindre les objectifs assignés à cette structure intercommunale, pourtant indispensable.
Quelle était donc l’ambition initiale ? Je peux en parler puisque j’ai créé la CAD en 2000, après un an de négociation, avec les huit premières communes intéressées. N’en déplaise, d’ailleurs, à MM. Piselli et Audibert qui, adeptes de la désinformation, tentent systématiquement de faire oublier qu’ils n’ont pas la paternité de la CAD et qu’ils l’ont même combattue lorsque je l’ai créée. Certes, c’est de l’histoire ancienne. Elle rappelle néanmoins que ces deux élus n’ont été que des partisans tardifs de l’idée d’intercommunalité, ce qui explique pour partie les difficultés actuelles de la CAD.
Au passage, il faut regretter que le quotidien local Var-Matin choisisse de coller au discours du pouvoir en place au point de collaborer à cette action de désinformation. Ainsi, on ne manquera pas d’apprécier à sa juste valeur l’article du samedi 5 avril, consacré à la désignation du nouveau président de la CAD, qui apporte sa petite pierre à la réécriture de l’histoire en évoquant : « cette CAD qui s’est organisée en 2001 et mise en place sous l’impulsion de son ancien président Max Piselli ». La période 1995-2000 doit être effacée des mémoires.
La langue de bois passe aussi soigneusement sous silence l’ensemble des dysfonctionnements actuels de la CAD. Car, je rappelle que l’idée de départ était de dégager des économies et plus d’efficacité, en mutualisant des actions communes (gestion des ordures ménagères, action pour l’emploi, service de l’urbanisme, transports publics…) ainsi que de mieux répartir la charge d’équipements implantés à Draguignan mais fréquentés par les habitants de toute la Dracénie et même au-delà (théâtre, piscines…). L’intervention de la CAD devait se limiter aux véritables missions d’intérêt supra communal, celles pour lesquelles elle pouvait apporter une authentique plus-value.
Trop de saupoudrage, pas de priorités
Malheureusement cet objectif n’a pas été tenu. Au lieu de se consacrer aux missions d’intérêt intercommunal, la CAD a été asphyxiée par le transfert de toutes les charges dont les communes ne voulaient plus. Elle gère aujourd’hui 28 équipements sportifs, 26 culturels, 22 touristiques… Avec quelle plus-value ? Elle a recruté 370 agents, mais les effectifs de la ville de Draguignan n’ont pas diminué, bien au contraire. En fait, depuis 2001, la CAD n’est surtout un nouveau « guichet » permettant de dépenser toujours plus d’argent public. C’est ainsi que le maire de Draguignan a déclaré en conseil municipal à propos de la réalisation controversée du club house du stade Léo Lagrange (un million d’euros) : « Cela ne coûte rien, c’est la CAD qui finance ! ».
En contrepartie, la CAD n’a pas joué son rôle de locomotive sur les grands projets d’avenir. Beaucoup de retard a été pris, par exemple, en matière de développement économique, sur la zone des Bréguières aux Arcs, ou pour la reconversion de la caserne Chabran à Draguignan.
Cette dérive a fait débat lors des dernières élections municipales. Auparavant, elle avait même été dénoncée par sénateur P. Y. Collombat lorsqu’il a démissionné en 2007 de son poste de vice-président délégué aux finances pour protester contre la gestion de la CAD et l’épuisement de ses marges de manœuvre. N’avait-il pas eu l’audace de dire, lors du vote du budget, que la CAD avait engagé trop d’investissements difficilement réalisables à court terme sauf à recourir massivement à l’emprunt ou à créer un nouvel impôt.
Mais, silence ! Ce débat, s’il a lieu, se règlera à huis clos, au sein du bureau de la CAD. Rien ne transpirera lors des séances du conseil communautaire, les seules ouvertes au public. Les petits arrangements entre amis continueront. Ainsi va la démocratie en Dracénie !

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